Le blog d’un animal mâle qui aime : Paris, le bruit des haricots verts que l’on équeute, le Petit Robert, ouvrir une vieille armoire, French & Saunders, le champagne, ses cravates Burberry reprisées, le premier café de la journée, Les Nuls l'Emission, courir dans la neige comme un gamin, les raccourcis clavier, la compagnie des livres, Ella Fitzgerald, son araignée au plafond, l'étreinte d'un homme, l’autodérision, Wall-e, lézarder au soleil, les poncifs :)

vendredi

le Baiser de Brancusi m’apaise


Une des 5 versions du Baiser de Constantin Brancusi - la première version date de 1907, celle-ci de 1930



Comme je n’ai pas grand-chose à raconter, je recycle quelques pensées immémoriales jetées sur Twitter et consorts. Deux ou trois liens ci-dessous valent leur pesant de cacahuètes, prenez donc la peine d’y frotter votre souris. Je vous dispense, bien entendu, des tweets les plus brèves-de-comptoirs.
Oui, je l’avoue publiquement (mais vous l’aviez deviné), j’ai une addiction pour Internet … et le chocolat, mais je me soigne : je lis des livres, je prends l’air, je déjeune, dîne, picole avec des gens, je serre des mains, embrasse, écoute… Et je ne suis encore ni asocial ni complètement misanthrope.


(Via twitlonger) [bouteille à la mer]
Une pensée émue pour Manon qui a choisi de partir. En elle, une force incroyable, une énergie, un talent. Et un cœur gros comme ça. Manon, où que tu sois, je te remercie de m'avoir accordé ton amitié et te demande pardon de t'avoir abandonnée.



Le Baiser (cf. illustration) de Constantin Brancusi m’apaise.

« En cas de morsure de vipère, sucez-vous le genou, ça fait marrer les écureuils. » (Pierre Desproges) [dédicace en retard pour l’anniversaire de l’ami Gaël]

Je préfère les petits bourgeois parisiens aux petits bourgeois de province.

Tiens ! Le bar-tabac de la rue de Clichy où tu t'envoies ton petit crème, j'le connais par cœur. (lien) [Avertissement: si la variété française des années 80 vous donne des boutons, s’abstenir]

On dirait une poupée en plastique : capture d'écran (triste époque) [Paraît que ça fait rêver]

Instructif ! (lien) (une petite analyse sur les salaires faramineux de certains n'est pas inutile)

Quand l'homosexualité rendait «malade» le traducteur de «Dynastie»... (lien) [Les bras m’en sont tombés : vive le doublage et la pruderie bien de chez-nous]

Combien de traitements aux pesticides subit la pomme que tu manges ? 27 en moyenne ! (lien)

Ca ne me rajeunit pas ça, viens de retrouver un amant d'il y a... 10 ou 12 ans ! (quelques cheveux blancs en plus, les illusions en moins).

Je lis Paris insolite (pourquoi faut-il lire Paris insolite : lien)

Ian, tu veux bien me servir un café, stp? (je m'égare (suite) : je kiffe Ian Lawless (2) (photo)

Culte : Sweet dreams par Sylvie Vartan. [En tout cas, elle sait manier le pied de micro] (vidéo)

Où l'on se fait traiter de "sodomites dégénérés" et de "sacs à SIDA" (lien) / La haine et l'intolérance ont encore de beaux jours devant elles. [L’article a été supprimé, l’auteur continue sa croisade intégriste] [Insultes et agressions sur le parvis de Notre-Dame n’ont été commentés ou condamnés par aucune "frange" progressiste des Catholiques. Qui ne dit mot consent.]

OYEZ OYEZ @OhOceane ne peut plus twitter, je lui ai conseillé d'ouvrir sa fenêtre et de CRIER ses tweets aux gens dans la rue.

Deuxième personne de l'impératif : VA ! (capture d’écran), je vais finir par croire qu'aucun webmaster ne se corrige ... ou alors ils s'en moquent comme de l’An 40. (Déjà que les journalistes...) (et la réponse instructive de Franck Contat : « Il faut dire à leur décharge que l'impératif a des petites exceptions assez compliquées. Ainsi on écrit "VA voir" mais aussi "VAS-y voir" pour respecter la prononciation (pour une fois que la grammaire respecte la prononciation, on ne va pas s'en plaindre !!! ») (lien)

Entendu sur France Info (j'imagine les autres médias) : "état d'urgence au PSG !" si le PSG perd ce soir * contre Vezoul, ce sera une CATASTROPHE naturelle ?

bonjour Jean-JO :o)

Parisiens ou voisins, de mars à mai, apéros-contes dans un bistrot parisien pour vous ! détails: http://desfraises.posterous.com/12466615 C'est Amandine Brylinski, rescapée picarde qui régale.



Ressources éclectiques et néanmoins intéressantes :


- La page du Centre Pompidou consacrée à Constantin Brancusi : lien,
- Mesurer son degré de dépendance à la Toile grâce au test d’Orman (ici),
- En Wallonie, on s’intéresse à la cyberdépendance : lire l’article,
- Article sur Yagg, à propos des récents débordements et violences sur le parvis de Notre-Dame : cliquez ici, et dans Têtu (article), le récit des violences.
- L'actualité décortiquée par Jean-François Kahn, c'est ici.




* un soir où, à l'instar de Pierre Desproges, je conspuais le sport de « hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur le gazon l'honneur minuscule d'être champions de la balle au pied ». (source écrite ou dite par Desproges).

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10 commentaires:

  1. Ecoute choucou, ce baiser de Brancusi je l'aime et j'adore Brancusi. Tu sais, quand j'ai rencontré le père de mon fils, le premier truc que je lui ai dit, c'est qu'il ressemblait à cette sculpture de Brancusi : http://www.tate.org.uk/modern/exhibitions/brancusi/images/front.jpg

    Décidément, je ne compte plus les petits point communs qui me font t'apprécier davantage :) !

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  2. brancusi a joliment résolu le problème du nez pour les bisous !

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  3. hello

    si ca te dit de participee...

    merci d avance

    http://maviepastjrsimple.blogspot.com/2010/02/mobilisons-nous.html

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  4. Moi aussi je trouve ce "baiser" réussi, tout rond, tout doux.

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  5. Océane : J'espère qu'il l'a pris comme un compliment !

    Gaël : Salut toi! Ah oui, les artistes ne s'embarrassent parfois pas de certains appendices.

    Nefertiti : J'ai vu ici et là que de nombreux blogueurs avaient relayé l'opération (jolie façon de me dédouaner, tu ne trouves pas?) Je ne l'ai pas fait pour diverses raisons. Dont une : la pub pour ces grandes marques qui soignent leur image en s'acoquinant avec des causes humanitaires.

    deef : Les artistes qui me touchent le plus (quel que soit leur art) sont ceux qui jouent avec l'épure. Dans un style très différent, Giacometti.

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  6. "Je te demande pardon de t'avoir abandonnée". C'est dur, tout de même de dire ça. Dur pour toi-même je veux dire. Du coup j'ai un pincement, moi, à te lire disant cela.

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  7. See Mee : C'est vrai. Il te manque le contexte, bien sûr, que je te raconterai lorsque nous nous verrons. Une longue histoire dont je t'épargne ici le détail. Pour la faire courte, Desproges (encore lui!) écrivait : "La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir." J'en ai déçus quelques uns et je mentirais si je disais le contraire.

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  8. La principale qualité des (vrais) amis n'est-elle pas de vous pardonner s'il advient que vous les déceviez ?
    Dans ce domaine comme dans d'autres, bien des choses sont solubles dans un peu de (bonne) communication.

    Quant à Ian Lawless... woof ! La bombasse ultime.

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  9. C'est malin ça !!! Me voilà manchot pour la soirée à cause de toi !!! Hallucinant quand même ce petit comparatif VF/VO d'un épisode de Dynastie...Ce qui fout la trouille, en plus du principe lui-même, c'est le terme choisit pour "effacer" l'homosexualité...
    Manchot, j'te dis...!

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  10. Eric : Certes. Je crois qu’ils m’ont pardonné mais j’ai été un piètre communicant. Mais c’est une trop longue histoire, et douloureuse histoire, que je ne raconterai pas ici. Belle semaine à toi.

    Marin de Loire : Quand on connaît les petites conséquences d’un programme télé immensément populaire…

    On a tous été "bercés" par des messages homophobes qui ont forgé l’opinion de l’entourage. Des « il est malade » auxquels on finit parfois par s’identifier.

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