Le blog d’un animal mâle qui aime : Paris, le bruit des haricots verts que l’on équeute, le Petit Robert, ouvrir une vieille armoire, French & Saunders, le champagne, ses cravates Burberry reprisées, le premier café de la journée, Les Nuls l'Emission, courir dans la neige comme un gamin, les raccourcis clavier, la compagnie des livres, Ella Fitzgerald, son araignée au plafond, l'étreinte d'un homme, l’autodérision, Wall-e, lézarder au soleil, les poncifs :)

dimanche

Tata

La vérité sort de la bouche des enfants, paraît-il.

Ma sœur a beau s'échiner à faire dire "tonton" à sa fille de 14 mois, face à moi, elle persiste à dire "tata".

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D'ailleurs, à quel âge dit-on à un enfant* que Tonton est homosexuel ? Car ne pas dire, c'est mentir. C'est faire croire que Tonton a une femme qui l'attend à Paris.


* Mes nièces ont respectivement 8 ans, 4 ans et 1 an et des poussières.

 

22 commentaires:

  1. On ne lui dit pas puisqu'il le sait ;)
    Plus sérieusement je pense qu'il l'apprend en rencontrant l'amoureux de tonton... Avant il s'en fout pas mal l'enfant (autant que de l'hétérosexualité en fait)!

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  2. quel que soit l'âge auquel tu le dis (tonton et son compagnon viennent manger ce midi, Lolo et Robert nous invitent à passer les voir cet AM,...) il faut que cela coule de source, qu'il n'y ait pas d'instant d'hésitation.

    Par contre il faut aussi que je te prévienne, tout ce qui paraissait normal aux petites n'enfants risque de sembler "anormal" aux pré-ados et ados, qui auront sûrement entendu des horreurs au collège sur l'homosexualité, et là, le pauvre parent hétérosexuel aura sûrement besoin du tonton pour parler simplement de sa relation amoureuse

    Notre grande (13 ans) a ainsi tiqué lorsque je lui ai dit qu'un collègue vivait avec un homme, alors que jusqu'à récemment cela ne lui posait pas plus de "problème" que ça. Le poids de la société est souvent un truc qu'il faut combattre souvent, il n'y a pas de victoire définitive selon moi (l'image de la sexualité évoluant entre le bisou sur la bouche qui fait des bébés chez les petits et la découverte de son corps par les ados)

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  3. La Maman du Marmouzet : Et quand Tonton n'a pas d'amoureux ? Je ne suis pas certain qu'ils s'en moquent. Ils connaissent l'hétérosexualité (la norme) de leurs parents, oncles et tantes, voisins, grands-parents. En revanche, ils raillent parfois (à l'école) la tantouze ou la pédale parce qu'ils n'ont pas d'exemple concret sous les yeux, dans leur vie quotidienne. Qu'ils sachent qu'un parent proche est différent me semble essentiel. J'ai trop entendu, dans mon entourage, dans ma famille, quand j'étais gamin, des "cette tarlouze" ou "c'est une tante" pour prôner le silence. Silence où s'engouffreront inévitablement les railleries, les insultes, l'intolérance. Le commentaire de Gaël m'incite à moins d'optimisme béat.

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  4. je ne veux pas passer pour le pessimiste de service, hein ? juste faire part de mon experience pour dire que rien n'est jamais gagné, et que non pas l'homophobie (n'allons pas jusque là) mais tout du moins l'incompréhension voire la moquerie peuvent toujours reprendre le dessus malheureusement, si on n'adapte pas son discours au fur et à mesure

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  5. Gaël : Je suis d'un naturel optimiste. Je pense malgré tout qu'il faut être vigilant, c'est pourquoi je partage ton sentiment. Je plussoie, comme on dit aujourd'hui, ton commentaire.

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  6. Ici, j'ai deux couples homos proches, et j'ai toujours dit à mes enfants (maintenant 6 et 3 ans) que c'étaient des amoureux/amoureuses (bé oué, un couple de chaque sexe, comme ça c'est bien plus didactique !). Si c'est vrai que le plus grand (6 ans) a posé quelques questions d'ordre pratique (oh ! et comment ils savent qu'ils veulent un garçon pour amoureux ???) et que je ne crois pas encore avoir évoqué le terme "homosexualité" (pas plus que je n'ai évoqué celui de "sexualité") je crois que le plus gros secret est de parler sans tabou. Je suis d'ac aussi avec la vigilance anti-influence, ça va vite dans les cours de récrée (mais bon, dans tous les domaines, homos, port de lunettes, ton père est pauvre, ta soeur elle louche, ta mère est grosse, etc.)

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  7. (ah, j'adore la nouvelle gueule de ton blog)

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  8. Ma fille de 4 ans sait que sa tante est homosexuelle pour avoir rencontré ses compagnes.Ca ne lui pose pas de souci,surement parce que ça ne pose pas souci aux parents non plus. Elle pose de temps en temps des questions,on essaie d'y répondre simplement. Et ici,pareil,on ne parle pas encore d'hétéro/homo sexualité mais d'amour. Et les enfants sont trés futés,trés tôt:ils comprennent beaucoup de choses tout seul!!

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  9. Je crois surtout qu'à 14 mois, ça ne veut strictement rien dire du tout...

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  10. Moi mon tonton n'avait pas d'amoureux officiel quand j'étais petite, alors on m'a rien dit. J'ai découvert que Tonton préférait les copains aux copines quand j'avais 23 ans. Ca s'est passé lors de présentations officielles du copain qui partageait la vie du tonton depuis un moment lors d'un diner, j'ai pas été vraiment surprise, je crois que je savais depuis longtemps !!!

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  11. j'avoue ne pas connaître grand-chose dans le domaine mais je me dis que oui, il vaut mieux tenter d'expliquer ce genre de choses avant que la cours de récréation ne la fasse avec toute la délicatesse et l'ouverture d'esprit qu'on lui connait ;)

    Lorsque je me remémore les premières fois où j'ai moi-même entendu parler d'homosexualité (même si le terme n'était pas explicité) je ris un peu jaune.

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  12. Pour répondre directement à ton billet, Laurent, il n'y a pas d'âge auquel dire à un enfant que tonton est homosexuel. Il grandit avec cette connaissance de cet aspect de toi, comme le fait que tu aimes les balades en forêt ou que tu détestes le violon. En tout cas ça devrait être comme ça ; si ça n'est pas le cas c'est que ses parents/la famille ne trouvent pas ça normal et le cachent et là quoi qu'il en soit, si ce sont eux qui le lui disent, ça sera mal fait, parce que ça sera "révélé" et on ne révèle que les secrets, des choses qui sont honteuses, malsaines, anormales. Les autres n'ont pas besoin qu'on lève le voile. A quel âge doit-on annoncer à un enfant que sa grand-mère est hétérosexuelle, hum ?

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  13. Oumpf.

    J'ai dû apprendre vers 6-7 ans que ma tante vivait (au bout du monde) avec une femme, du coup, comme c'était au Québec, j'avais une tante et une "ma-tante".

    Et un peu plus tard que son frère mon oncle, des fois il avait des amoureuses, des fois des amoureux.

    Je ne me souviens pas de choses honteuses ou au contraire dont tirer gloire. C'était comme ça, avec des gens à inclure dans la famille, mais j'ai été beaucoup plus marquée par la façon dont mon oncle a prétendu que sa voiture s'était fendue en deux ou quand ma tante a annoncé qu'elle reprenait des études, en fait.

    Du coup je plussoie ma copine Kozlika.

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  14. Raquel : Ta sœur louche ? L'autre jour, mes nièces ont entendu "homosexualité" à la télé. La grande a réagi. Personne n'a répondu à sa question. Et j'étais dans une autre pièce. Pas eu envie d'arriver avec mes gros sabots et mon porte-voix "COMME TONTON LOLO". Next time. La proxima vez.
    Marilor : Les enfants sont par essence, il me semble, plus intuitifs que leurs parents. A moins que ceux-ci "bourrent le mou" de leur progéniture avec des poncifs voire des horreurs. Eduquer en tout temps pour toute chose. (Oui je sais, j'enfonce des portes ouvertes, mais c'est un blog, hein!)
    deef : Tu plaisantes ! Elle lit déjà Oscar Wilde dans le texte.
    Missblogdel : Moralité : j'attends un amoureux pour le présenter et faciliter les choses.
    Joss : Oui, les parents (et les cousins, oncles et tantes) ont un devoir d'expliquer ça, comme d'expliquer la différence, quelle qu'elle soit.
    Kozlika : Comme je te l'avais dit ailleurs, je crois que le non-dit m'a passablement perturbé. Aussi j'approuve ton point de vue. Dramatiser est souvent contre-productif.
    Anne : Je n'ai pas que des bons souvenirs d'où peut-être mon questionnement.

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  15. Je suis assez pour laisser faire le naturel des choses. Et surtout, répondre aux questions si elles viennent: "Tonton, pourquoi t'as pas de femme?" -Parce que j'aime mieux les garçons, mais j'ai pas d'amoureux en ce moment.

    A supposer que la question vienne. Parce qu'il est possible aussi qu'elle ne vienne pas.

    Parce qu'en gros, je cause peu, voire pas, de sexe avec mes enfants, quand même. S'ils posent des questions, ils ont des réponses claires et sans tabous. Si c'est l'aînée qui pose une question un peu "lourde", je lui dis souvent que j'y reviendrai quand nous serons seules (=que les plus jeunes ne soient pas confrontés à une réponse qu'ils n'ont pas demandée, avec leur imaginaire d'enfant non mûr pour ce genre d'info non sollicitée).

    On fait pas de grosse réunion familiale pour annoncer qu'un cousin est hétéro, pourquoi le ferait-on s'il est homo? La sexualité de chacun est avant tout son affaire privée.

    Limite, tu vois, tes infos sur ton bandeau, là haut, j'ai envie de dire, ça ne nous regarde pas, du moins, écrit noir sur blanc. Ca n'ajoute rien ni ne change rien pour moi que tu écrives "l'étreinte d'un garçon" ou "les blondes à forte poitrine".
    Tu es toi, que tu couches avec Martin ou avec Martine - j'ai fait un billet sur ce sujet il y a un sacré moment, depuis, j'ai gardé cette expression.

    Je me permets de faire ma malpolie et de filer le lien

    http://menthealeau.net/2011/01/13/ne-pas-savoir/

    suivi de


    http://menthealeau.net/2011/01/31/pour-le-mariage-homosexuel/

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  16. Pour mes enfants, il y a des homosexuels comme des hétérosexuels, c'est normal, on ne fait pas de différence.
    Quand à l'école d'autres enfants parlent de "PD" ou d'autres mots dans le genre (mais c'est plutôt masculin), ils disent "vous êtes nuls" ou un truc du genre...
    Pour eux pas de soucis car pour nous il n'y en a pas, je crois que ça joue beaucoup...
    C'est comme pour le racisme, jamais ils n'entendent un propos raciste à la maison, du coup quelque soit l'origine de leurs potes, ce sont leurs potes avant tout. Pas de différence suivant la couleur de peau...
    Tes nièces t'aimeront toujours pour ce que tu es, comme ta famille... Je suis optimiste aussi ;-)

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  17. Le langage est extrêmement compliqué à acquérir....et l'enfant procède le plus souvent par la voie la plus facile...Un "a" est plus simple à sortir qu'un "o" de même qu'il dira plus facilement "mama" que "papa" au grand désespoir de tous les pères...

    Mes neveux ont une dizaine d'année...ils ont toujours connu mon Homme...mais il leur est difficile encore de savoir qu'elle est notre vériatble relation même s'ils savent que nous sommes des "amoureux"...les parents et nous-même devont être à l'écoute et surtout répondre à leurs questions dès qu'elles se présenteront...

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  18. Tu es bien plus qu'"homosexuel".
    Tes neveux et nièces auront déjà intégré ta complexité et ta diversité lorsqu'ils comprendront que tu pratiques sans doute aussi l'homosexualité. Ce sera comme de découvrir ta profession ou ton vrai âge (canonique), un détail supplémentaire à ton sujet.
    En revanche, qu'ils t'appellent Tonton (voire Tata), je trouve ça assez lourd à porter...

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  19. Mentalo : Je ne suis pas forcément non plus pour causer sexe aux enfants, ça n'est pas mon propos. Mon propos concerne plus l'identité (homo) que la sexualité. Ce qui me dérange, souvent, c'est le raccourci que font les gens. On entend homosexualité et on ne voit que le mot sexualité. Bref. Je m'en vais te lire de ce pas :)
    MHF : Ce que tu me dis ne m'étonne pas. J'aime beaucoup ta famille, du peu que je la connais et l'ai pratiquée.
    Poussin : Oui j'ai fini par comprendre qu'elle disait ta! ta! pour beaucoup de choses. Son ta! ta! signifie davantage "je veux", finalement.
    Flavien : J'y pense, vais peut-être leur offrir des poupées Tom of Finland, qu'en dis-tu ?

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  20. Laurent : oui, ma soeur louche :)
    À mon sens, laisser un enfant sans réponse à une question, c'est prendre le risque qu'il se construise une fausse image du sujet en question, voire même d'engendrer le début de la construction d'un tabou. Je considère que quand un enfant pose une question, c'est qu'il est prêt à entendre la réponse, l'erreur des adultes est de souvent donner une avalanche de détails et de justifications inutiles. Qu'est ce qu'un homo ? bé une personne qui tombe amoureux de personnes de son même sexe. C'est tout quoi. Et s'ils veulent des précisions que l'on est incapable d'expliquer, proposons leur de se les faire expliquer par un spécialiste :) (toi, par exemple, en l'occurrence).

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  21. J'ai eu la chance de "tomber" sur Rufus Wainwright alors que mes enfants avaient respectivement 5 et 8 ans, et ça a été le prétexte pour en parler. Sans avoir utilisé pour autant le terme "homosexualité" car je trouve qu'il y a un temps pour parler de tout et que lorsque l’on est petit, on parle plutôt de ses "amoureux" que de sa sexualité. J'ai voulu qu'ils sachent très tôt que l'on pouvait, quelque soit son sexe, aimer un garçon ou une fille, que cela dépendait des gens. Que parfois c'était moins facile parce que la plupart des gens aimaient des personnes du sexe opposé mais qu'être différent était toujours une richesse alors si c'était cela que l'on ressentait, il ne fallait pas se dire qu'on n'était "pas normal" (même si, en effet, il y a des normes pour tout dans nos sociétés). A vrai dire ce n’était pas pour qu’ils acceptent la différence chez les autres, je pensais avant tout à eux et voulais qu'ils sachent que c'était tout sauf tabou si c’était ce qu’ils ressentaient. Je crois que j'ai lu ou entendu trop souvent des histoires de suicides pour ces raisons là, je voulais qu'ils se sentent libres d'être ce qu'ils étaient le jour où ils se poseraient la question. "Suis-je normal ?", je crois que c'est ce qui inquiète plus que tout les gamins. Que ne feraient ils pas pour ressembler aux autres, ne pas être rejetés, se fondre dans la masse. Il ne s'agit pas que de sa sexualité mais de TOUT : les fringues, la musique qu'on écoute, la coupe de cheveux. C'est un vrai boulot que de leur apprendre à s'aimer eux-même et de leur montrer qu'en affirmant leurs propres différences ils acceptaient aussi celles des autres et que tout le monde ne pouvait qu'en être plus heureux !
    Malgré tout cela, je crois que la théorie c'est bien joli, mais que la vraie vie c'est tout autre chose. Ainsi, alors que je prêchais la bonne parole depuis un moment déjà, j'ai appris à mon fils qui avait une dizaine d'années que notre ami A. qui avait été dans l'après midi même assis en voiture à côté de lui, n'aimait pas les filles. Et il a semblé très choqué d'avoir été assis sans le savoir à côté d'un "gay"... j'étais abasourdie. Comme quoi rien n'est si évident, et jamais gagné en effet. Peut-être aurais-je dû le lui dire avant. Peut être ne peut on empêcher que cela change le regard des gens et qu'il vaut mieux habituer le plus possible en disant les choses. Depuis que mon fiston sait qu'il connait une "vraie personne" homosexuelle il a mis un peu le temps (ce qui veut dire quelques semaines, à cet âge ^^) mais désormais il sait que A. mais aussi T. et L. qui sont venus déjeuner ensemble à la maison, et aussi V. et C. quand elles sont venues (et oui, il n'y a pas que les garçons, petite leçon pour ma fille au passage), et aussi (etc…).

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  22. (suite)
    Bien sûr on "n'annonce" pas l'hétérosexualité des gens, mais comme c'est ce qui est admis "par défaut", l'homosexualité est forcément plus difficile à porter. Je crois donc que c'est important de le dire, au contraire. Mon avis est que plus on en parle, plus on montre que cette "différence" est bien plus fréquente qu'on ne pense et plus on aide ceux qui s'en cachent encore à vivre un peu mieux. Cela ne peut faire que boule de neige. Surtout qu'on dira ce qu'on voudra, on a souvent peur que de ce qu'on ne connait pas, ou mal. Plus les gens saurons qu'ils ont des amis et des parents homosexuels et plus cela fera partie du paysage et sera accepté. Malgré les tarés qui existeront toujours, je trouve qu'il y a eu une véritable avancée ces dernière années. Jamais, quand j'étais gamine, on n'évoquait ce sujet nulle part. Ni en famille, ni à l'école, ni dans les médias. Le chemin reste long, mais l'avancée est réelle. Et c'est à nous de faire en sorte que cette évolution soit plus importante encore dans les années à venir.

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