Quand la vie est trop courte pour râler ou s'acheter des fleurs demain, j'invite le lecteur à s'émerveiller des petites choses. Dans les sillons creusés par l'inattendu ou le hasard, je sème les graines d'un regard humain, parfois mordant, et compose régulièrement un bouquet de rencontres ou d'échanges piquants, insolites, simples. (Blog garanti sans écriture inclusive)

vendredi

Amélia dans Ebdo

J'avais raconté sur ce blog ma rencontre impromptue avec Amélia. Vous étiez nombreux à trouver réconfortant qu'il existe encore des personnes professionnelles et bienveillantes. Bien plus qu'on ne croit et c'est heureux. J'avais apporté ce texte à la principale intéressée, comme si j'avais offert une boîte de chocolats, mais en lieu et place de sucreries, je lui remettais un texte et l'écho de vos lectures émues.

Ce billet trouve aujourd'hui une deuxième vie sur le papier et de nouveaux lecteurs, potentiellement entre 10 et 20 000 paires d'yeux dont l'entourage d'Amélia qui ne manquera pas de la découvrir sous les traits d'un attachant personnage de chronique. Et son directeur à qui elle pourra dire : Vous voyez ? Les clients m'apprécient, eux.

Merci à Amélia, merci à Ebdo, hebdomadaire garanti sans pub qui, au terme de 11 numéros, baisse le rideau. Bon vent à la future ex-équipe d'Ebdo qui a eu le courage de croire en une presse indépendante, différente.

Voici l'article mis en beauté par Ebdo :

Amélia dans Ebdo n°10 page 94

Lisez l'émouvant et formidable billet de Nicolas Delesalle. « Le cadavre du journal est à terre, mais sa folie est debout. Ses idées restent fortes. Les talents qui composent cette rédaction sont intacts. Ils s’exprimeront demain ailleurs. C’est une certitude » : Le désespoir est inutile.


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1. Le billet original : Amélia et ses dix bras ou le bon d'achat.
2. La suite, réponse d'Amélia : Où je ramène ma fraise, des tomates vertes et deux merveilleux cornichons (2e partie du billet)





3 commentaires:

  1. Tu es le roi des billets "feelgood" (et notre vedette dézinternets) ^_^

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    1. Tu speak trop bien le franglish. *Emoji avec les larmes au coin des yeux*

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Et le tour est joué. Elle est pas belle, la vie ?